Bilan carbone : définition et méthode pas à pas
Un état des lieux des émissions de gaz à effet de serre
Face aux conséquences du dérèglement des températures, il convient de s’inscrire à l’échelle planétaire dans une démarche d’atténuation du changement climatique. L’accord de Paris préconise l’atteinte de la neutralité carbone d’ici à 2050 pour maintenir la hausse des températures moyenne en dessous des 2 °C. La neutralité carbone est définie comme un équilibre à atteindre entre les émissions de gaz à effet de serre et l’absorption du carbone par des puits de carbone. Pour tendre vers cet objectif, et avant de déployer une politique bas carbone, il faut établir un bilan. Cet état des lieux peut porter sur :
- une organisation publique ou privée – entreprise, collectivité, association, établissement scolaire, groupe hospitalier, ...
- un projet,
- un territoire,
- un citoyen,
- un événement,
- un produit ou objet.
Des données pour des actions concrètes
Accessible et utile à toutes et tous, cet outil sert à comptabiliser et à visualiser les émissions de gaz à effet de serre directes et indirectes émises sur une année de référence. Une fois ces données obtenues, il devient possible d’identifier les postes à réduire et les leviers à activer pour s’engager vers la sobriété. Le bilan carbone n’est donc pas une fin en soi, mais le point de départ d’actions menées sur la base de données concrètes.
Dans ce webinaire de 1 h 30 issu du Sommet virtuel du climat, intitulé « Pourquoi réaliser un bilan carbone ? », Anne Rostaing, Directrice générale de la Coopérative Carbone, Thomas Duban, Chef de projet Développement Durable et Responsabilité Sociétale à La Rochelle Université et Cécile Jolas, Directrice du développement chez Tipee, détaillent l’ensemble des démarches du bilan carbone et la méthodologie sur laquelle il s’appuie. Des retours d’expérience d’entreprises concernées illustrent également les apports de cet outil.