La forêt et le bois, des piliers du cycle carbone
Le bois fait partie intégrante de notre quotidien. Il nous sert à construire des habitats (poutres, charpentes, fenêtres...) et à fabriquer des meubles, ce qu’on appelle le « bois d’œuvre ». Il peut être transformé en papier, en carton ou encore en panneaux isolants et plaquettes forestières : c’est le « bois industrie ». Mais c’est aussi une ressource précieuse, le « bois énergie », qui nous sert à nous chauffer.
Au-delà de ces usages, le bois joue un rôle important dans l’atténuation du changement climatique, tout comme les forêts où il est produit et récolté :
- La forêt absorbe le dioxyde de carbone grâce à la photosynthèse et le stocke dans la végétation, dans ses sols forestiers et dans les produits bois.
- Le bois, de son côté, peut être substitué à des matériaux qui consomment ou émettent davantage d’émissions d’origine fossile. À l’état de produit, il continue également à stocker le carbone et contribue au cycle carbone.
Un guide complet pour prendre le sujet à la racine
Le guide de l’ADEME « Forêts et usages du bois dans l’atténuation du changement climatique » permet de mieux comprendre ces mécanismes. Structuré en 5 parties, il rappelle en introduction des définitions et notions importantes concernant la gestion forestière durable, les rôles de réservoir et de puits de carbone, ou encore les émissions d’origine fossile.
Il se poursuit avec les grands enjeux des forêts et des usages du bois dans la lutte contre le changement climatique :
- comment la forêt, française notamment, participe au stockage du carbone,
- comment les produits bois aident à réduire les émissions fossiles,
- et comment les politiques publiques soutiennent le développement des usages du bois et de la gestion durable des forêts.
Les dernières parties du guide, enfin, présentent les différents leviers et outils que le secteur forestier peut actionner pour atténuer le changement climatique : préserver les surfaces forestières, privilégier les pratiques favorables au stockage du carbone ou encore faciliter la résilience et l’adaptation des forêts dans une perspective de long terme.