Îlot de fraîcheur : les villes et l'adaptation au changement climatique
Dans un contexte de changement climatique et de hausse des températures estivales, les territoires doivent s’adapter et se montrer résilients. Du fait de leur densité, de leur nombre d’habitants et des activités anthropiques, les villes sont les plus vulnérables aux épisodes de forte chaleur. C’est le phénomène de la surchauffe urbaine. Comment maintenir un cadre de vie confortable et sain malgré tout ?
Par chance, il existe une multitude de solutions de rafraîchissement urbain. Elles sont classées en trois catégories :
- les solutions vertes fondées sur la nature : le végétal (parcs, arbres, pelouses, prairies, toits végétalisés, ...) ou l’eau (plans d’eau, rivières, ...), par exemple,
- les solutions grises, qui regroupent les dispositifs urbains en lien avec les infrastructures et les éléments techniques (fontaines, arrosage, structure d’ombrage, panneaux solaires, revêtements, ...),
- les solutions douces concernent l’ensemble des pratiques et des usages dans la ville, à l’échelle collective et individuelle (trafic routier, climatisation, bonnes pratiques d’adaptation, ...).
L’avis d’expert de l’ADEME « Rafraîchir les villes » détaille ces solutions et renvoie vers de nombreuses ressources complémentaires (guides, outils d’aide à la décision, ...) pour appréhender la problématique dans sa globalité. L’îlot de chaleur n’est pas une fatalité : les collectivités territoriales sont à même de déployer des dispositifs pour l’atténuer, réduire l’inconfort thermique et améliorer ainsi la qualité de vie des habitants.