Logo République Française - Liberté, Égalité, Fraternité Logo ADEME - Agence de la transition écologique Logo ADEME Académie

C'est quoi le (vrai) bilan carbone de nos aliments ?

Nos aliments ont des impacts sur l’environnement, mais tous n’ont pas le même poids dans la balance. Viande, légumes, fruits ou encore céréales, leur bilan carbone dépend de nombreux facteurs, certains moins évidents que d’autres. Mais concrètement, qu’est-ce que le bilan carbone d’un produit ? Et sur quoi s’appuie-t-il ? La vidéo « C’est quoi le (vrai) bilan carbone de nos aliments ? » de Brut en collaboration avec l’ADEME fait le point et donne des clés pour mieux choisir le contenu de nos assiettes.

Alimentation durable

Vidéo

  • Toutes cibles

Source : BRUT

L'empreinte carbone des aliments en quelques repères

Qu’est-ce que l’empreinte carbone d’un aliment ?

L’empreinte carbone d’un aliment correspond à la quantité de gaz à effet de serre émise tout au long de son cycle de vie, depuis la production agricole jusqu’à notre assiette.

Sur l’ensemble des étapes, c’est la phase de production qui concentre la majorité des impacts : utilisation d’engrais et de pesticides, d’eau pour l’irrigation, énergie pour chauffer les serres et faire fonctionner les machines agricoles... S’y ajoutent le transport, la transformation des aliments, l’emballage, et enfin, en bout de chaîne, la consommation à la maison.

La vidéo réalisée par le média BRUT, en partenariat avec l’ADEME, « C’est quoi le (vrai) bilan carbone de nos aliments ? », illustre ces impacts à travers plusieurs exemples. L’information clé à retenir est que le bilan carbone d’un produit végétal dépend avant tout de la manière dont il est produit, plus que de sa provenance.

Quelle est la différence entre l’empreinte carbone de la viande et celle des végétaux ?

Les produits animaux ont une empreinte carbone plus importante que celle des végétaux, et ce, pour une raison simple : avant de produire de la viande ou du lait, un animal est d’abord nourri avec des végétaux. Il faut donc ajouter aux impacts liés à l’élevage (émissions de méthane des ruminants, consommation de ressources...) ceux liés à la culture de ces végétaux (engrais, eau, énergie, surfaces agricoles...).

À l’inverse, la production des fruits, légumes, céréales ou légumineuses nécessitent beaucoup moins de ressources pour leur culture, même si certains d’entre eux ont des problématiques spécifiques. La culture du riz, par exemple, émet du méthane. La culture de l’avocat, de son côté, consomme beaucoup d’eau. La banane, quant à elle, est souvent cultivée avec de nombreux pesticides. Mais de manière générale, ces aliments ont un bilan carbone moins élevé que celui des produits animaux.