Inscrire la logistique dans une démarche d’économie circulaire
Le succès d’une entreprise repose souvent sur la gestion optimisée des ressources et des flux : cela implique des opérations physiques, telles que le transport, l’entreposage, la manutention ou encore l’emballage. C’est ce que l’on appelle la fonction logistique.
Bien qu’indispensable, elle a de lourdes conséquences sur l’environnement et la biodiversité, notamment :
- l’épuisement des ressources naturelles,
- la pollution,
- les émissions de gaz à effet de serre,
- la production de déchets.
Pour réussir la transition écologique, il est aujourd’hui nécessaire d’adopter de nouvelles manières de produire et de consommer. Heureusement, certains modèles permettent de respecter les limites planétaires, de réduire la consommation de matières premières et de renforcer la résilience territoriale.
C’est l’objet de la logistique circulaire, qui capte et revalorise les gisements, afin d’améliorer le taux, encore faible, de circularité des ressources et des matériaux. De plus, elle optimise les flux inverses et garantit la disponibilité des ressources pour allonger leur cycle de vie.
L’infographie de l’ADEME, « Logistique circulaire : comprendre et agir », présente, dans un premier temps, les fondamentaux de la logistique circulaire. Puis elle propose, dans un second temps, des modes d’action concrets. Ceux-ci se concentrent sur trois axes :
- l’offre des acteurs,
- la demande et les comportements,
- la gestion des déchets.
Un support utile et didactique pour comprendre comment ce secteur, essentiel pour l’économie, peut aussi s’adapter aux enjeux de sobriété, et contribuer à réduire durablement l’empreinte environnementale des chaînes logistiques.