Une mobilisation individuelle et collective pour s'engager dans la sobriété
La transition écologique passera par le progrès technique, et pas seulement. Le cheminement vers la sobriété ne peut se faire sans l’engagement des citoyens, ni l’adoption de nouvelles pratiques individuelles (composter, consommer local, s’intéresser à l’économie circulaire, ...) et collectives (encourager les collectifs et les associations, porter les initiatives existantes, communiquer, ...). Des projets se mettent en place dans toutes les strates du territoire afin de faire évoluer les comportements. Car il s’agit bel et bien aujourd’hui d’engager l’ensemble de la société dans une dynamique de transition. De nouveaux modèles de gouvernance doivent être mis en place pour favoriser la collaboration d’acteurs hétérogènes. Un véritable projet de société, en somme !
Dans cette vidéo, intitulée « La transition écologique est aussi une transition sociale », l’ADEME s’interroge :
- Comment les usagers sont-ils pris en compte dans l’élaboration et le déploiement des leviers d’action, et des dispositifs techniques ou de politiques publiques ?
- Comment penser collectivement ces initiatives afin que tout un chacun se les approprie et y adhère ?
- Comment repenser les modes de gouvernance ?
Pour y répondre, elle mobilise les études en sciences humaines et sociales, fruit du travail assidu de chercheurs intéressés par les comportements humains, la socialisation et les modes de vie.
En effet, la transition écologique implique également une transition sociale. Aussi, l’ADEME a lancé l’appel à projets Transitions écologiques, économiques et sociales (TEES) et en partage quelques résultats dans un rapport intitulé « Quel apport des sciences humaines et sociales à l’action publique ? ». Cette vidéo résume les enjeux abordés et les objectifs portés dans ce cadre.